Pneumopathies interstitielles diffuses : quelle place pour le lavage bronchoalvéolaire ?
Publié : mar. févr. 05, 2019 8:51 am
#Pneumologie
Cet examen peu invasif et très peu risqué est un outil fondamental du diagnostic des pneumopathies interstitielles diffuses, permettant dans certains cas un diagnostic formel (hémorragie alvéolaire, lipidoses, protéinose alvéolaire, certaines affections malignes, infections opportunistes) ou contribuant ailleurs à l’orientation diagnostique (pneumopathies médicamenteuses…).
Les pneumopathies interstitielles diffuses rassemblent plus d’une centaine d’entités différentes dont le point commun est le siège anatomique des lésions qui les sous-tendent. Il s’agit du tissu conjonctif de soutien des axes broncho-vasculaires, des cloisons inter- et intralobulaires, des cloisons interalvéolaires.
L’ensemble de ces structures, constituant l’interstitium pulmonaire, est alors infiltré le plus souvent par des cellules inflammatoires (sarcoïdose) ou tumorales (lymphangite carcinomateuse), par une substance anormale (amyloïdose) ou par de la fibrose.
Une atteinte de l’espace intra-alvéolaire peut se voir dans certains cas, pouvant aller jusqu’à dominer le tableau.
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Cet examen peu invasif et très peu risqué est un outil fondamental du diagnostic des pneumopathies interstitielles diffuses, permettant dans certains cas un diagnostic formel (hémorragie alvéolaire, lipidoses, protéinose alvéolaire, certaines affections malignes, infections opportunistes) ou contribuant ailleurs à l’orientation diagnostique (pneumopathies médicamenteuses…).
Les pneumopathies interstitielles diffuses rassemblent plus d’une centaine d’entités différentes dont le point commun est le siège anatomique des lésions qui les sous-tendent. Il s’agit du tissu conjonctif de soutien des axes broncho-vasculaires, des cloisons inter- et intralobulaires, des cloisons interalvéolaires.
L’ensemble de ces structures, constituant l’interstitium pulmonaire, est alors infiltré le plus souvent par des cellules inflammatoires (sarcoïdose) ou tumorales (lymphangite carcinomateuse), par une substance anormale (amyloïdose) ou par de la fibrose.
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