Maladie coronarienne : une association forte avec la dépression et le stress professionnel
Publié : lun. janv. 07, 2019 1:53 pm
#coronaropathie
#stress
L’hypothèse d’un lien entre certains facteurs psychologiques et le risque ou le pronostic de la maladie coronarienne est ancienne et répandu dans le grand public.
Ces facteurs peuvent être qualifiés de «traits », réputés stables et relevant de la personnalité (hostilité par exemple), alors que d’autres sont considérés comme des « états » potentiellement transitoires (dépression par exemple).les facteurs passés au crible de la médecine fondée sur les preuves, certains comme le profil de « type A » (associant sentiment d’urgence du temps, sens de la compétition et polarisation sur le travail) ou de «(associant émotions négatives et inhibition sociale) ont vu leur valeur prédictive vis-à-vis,respectivement, du risque et du pronostic coronarien péricliter au fil d’études de réplication négatives.
À l’inverse, d’autres facteurs comme la dépression, l’anxiété ou le stress professionnel ont acquis le stade marqueurs indépendants en ce qui concerne aussi bien le risque que le pronostic de la maladie coronarienne.
Le niveau de preuve le plus élevé concerne sans doute le stress professionnel et la dépression,cette dernière étant également un marqueur indépendant de mauvais pronostic aun premier événement coronarien.
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L’hypothèse d’un lien entre certains facteurs psychologiques et le risque ou le pronostic de la maladie coronarienne est ancienne et répandu dans le grand public.
Ces facteurs peuvent être qualifiés de «traits », réputés stables et relevant de la personnalité (hostilité par exemple), alors que d’autres sont considérés comme des « états » potentiellement transitoires (dépression par exemple).les facteurs passés au crible de la médecine fondée sur les preuves, certains comme le profil de « type A » (associant sentiment d’urgence du temps, sens de la compétition et polarisation sur le travail) ou de «(associant émotions négatives et inhibition sociale) ont vu leur valeur prédictive vis-à-vis,respectivement, du risque et du pronostic coronarien péricliter au fil d’études de réplication négatives.
À l’inverse, d’autres facteurs comme la dépression, l’anxiété ou le stress professionnel ont acquis le stade marqueurs indépendants en ce qui concerne aussi bien le risque que le pronostic de la maladie coronarienne.
Le niveau de preuve le plus élevé concerne sans doute le stress professionnel et la dépression,cette dernière étant également un marqueur indépendant de mauvais pronostic aun premier événement coronarien.
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