Évaluation pour un traitement à domicile de l’embolie pulmonaire
Publié : lun. nov. 12, 2018 1:51 pm
Si le traitement ambulatoire de la majorité des thromboses veineuses profondes est maintenant la règle, il n’en va pas encore de même pour l’embolie pulmonaire, et cela pour au moins deux raisons : le diagnostic de l’embolie pulmonaire est souvent complexe et fait appel dans de nombreux cas à des examens de radiologie tels que la tomodensitométrie ou la scintigraphie qui imposent d’adresser le malade dans une structure hospitalière où au moins un de ces examens est disponible en permanence ; contrairement à la thrombose veineuse dont le pronostic est excellent, sauf pathologie associée sévère, l’embolie pulmonaire comporte un risque d’aggravation secondaire et de décès non négligeable.
De nombreuses études se sont attachées à l’estimation du pronostic et du risque de complication grave de l’embolie pulmonaire.
Un score de risque fondé sur des données cliniques simples (v. tableau) permet de sélectionner des malades à faible risque de décès et de complication grave ; dans ce cas, selon les récentes recommandations de la Société européenne de cardiologie, il est inutile de doser les biomarqueurs, et la majorité de ces malades peuvent être traités en ambulatoire ou après une hospitalisation de courte durée (v. figure).
Plusieurs cohortes rapportent le devenir de ces malades à faible risque quand ils sont hospitalisés moins de 24 heures.
Lien masqué,veuillez vous inscrire et commenter pour voir le lien de téléchargement,merci.
Lien de téléchargement :
De nombreuses études se sont attachées à l’estimation du pronostic et du risque de complication grave de l’embolie pulmonaire.
Un score de risque fondé sur des données cliniques simples (v. tableau) permet de sélectionner des malades à faible risque de décès et de complication grave ; dans ce cas, selon les récentes recommandations de la Société européenne de cardiologie, il est inutile de doser les biomarqueurs, et la majorité de ces malades peuvent être traités en ambulatoire ou après une hospitalisation de courte durée (v. figure).
Plusieurs cohortes rapportent le devenir de ces malades à faible risque quand ils sont hospitalisés moins de 24 heures.
Lien masqué,veuillez vous inscrire et commenter pour voir le lien de téléchargement,merci.
Lien de téléchargement :