VACCINATIONS
Publié : mer. oct. 07, 2026 9:02 pm
Certaines maladies infectieuses comme la rougeole n’arrivent qu’une seule fois dans la vie : lors d’une épidémie, ceux qui l’ont déjà eue sont épargnés. De ce fait d’observation sont nées les notions d’immunisation et de vaccination.
L’immunité (i-munus = dispensé de l’impôt) est le privilège d’éviter une maladie.
L’immunisation crée les conditions permettant d’obtenir cette immunité. La vaccination est le procédé volontaire réalisant cette immunisation. Pour éviter les aléas de l’infection « sauvage », on introduit chez un individu un agent infectieux atténué ou inactivé (ou un composant de l’agent infectieux, ou une structure qui lui ressemble) de manière à lui faire produire une réaction susceptible de le protéger de manière spécifique contre cet agent infectieux ; on le vaccine. La vaccination est donc aussi l’usage des vaccins (NB : immunisation = vaccination dans la littérature anglo-saxonne).
Un vaccin contre un agent infectieux exploite le système immunitaire, propriété naturelle de l’individu, pour lui faire produire une réponse spécifique susceptible de le protéger contre l’infection naturelle due à cet agent infectieux ; cette immunothérapie active demande un certain délai (à la différence de l’immunothérapie adoptive, d’efficacité immédiate). C’est en anticipant le risque infectieux que l’on exploite au mieux le potentiel de la vaccination.
Les vaccins constituent des armes de la prévention des maladies infectieuses. Ils ont démontré leur efficacité vis-à-vis des infections épidémiques à transmission interhumaine en jouant sur l’immunité de groupe : ils ont participé à l’éradication de la variole et à l’élimination de la poliomyélite de nombreuses régions du monde ; ils sont inclus dans de nombreux programmes de santé publique.
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L’immunité (i-munus = dispensé de l’impôt) est le privilège d’éviter une maladie.
L’immunisation crée les conditions permettant d’obtenir cette immunité. La vaccination est le procédé volontaire réalisant cette immunisation. Pour éviter les aléas de l’infection « sauvage », on introduit chez un individu un agent infectieux atténué ou inactivé (ou un composant de l’agent infectieux, ou une structure qui lui ressemble) de manière à lui faire produire une réaction susceptible de le protéger de manière spécifique contre cet agent infectieux ; on le vaccine. La vaccination est donc aussi l’usage des vaccins (NB : immunisation = vaccination dans la littérature anglo-saxonne).
Un vaccin contre un agent infectieux exploite le système immunitaire, propriété naturelle de l’individu, pour lui faire produire une réponse spécifique susceptible de le protéger contre l’infection naturelle due à cet agent infectieux ; cette immunothérapie active demande un certain délai (à la différence de l’immunothérapie adoptive, d’efficacité immédiate). C’est en anticipant le risque infectieux que l’on exploite au mieux le potentiel de la vaccination.
Les vaccins constituent des armes de la prévention des maladies infectieuses. Ils ont démontré leur efficacité vis-à-vis des infections épidémiques à transmission interhumaine en jouant sur l’immunité de groupe : ils ont participé à l’éradication de la variole et à l’élimination de la poliomyélite de nombreuses régions du monde ; ils sont inclus dans de nombreux programmes de santé publique.
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