Chaleur des lisseurs et cuir chevelu : ce que vous voyez en consultation ?
Publié : jeu. août 20, 2026 1:26 pm
Bonjour à tous,
Je travaille en service de dermatologie et je constate depuis un ou deux ans une hausse nette de jeunes patientes qui consultent pour un cuir chevelu abîmé et des cheveux cassants. À l'interrogatoire, on retrouve presque systématiquement un usage quotidien d'appareils chauffants poussés à 220 ou 230 degrés, parfois sur cheveux humides.
Je cherche des références récentes, articles ou recommandations, sur le seuil de température au-delà duquel la kératine se dégrade vraiment, pour pouvoir donner un message clair en consultation. J'ai vu circuler la valeur de 180 degrés comme limite raisonnable mais j'aimerais une source sérieuse plutôt qu'un chiffre de magazine.
Un point qui revient souvent aussi : beaucoup de patientes justifient l'achat d'un appareil hors de prix par l'idée qu'il abîmerait moins, alors qu'on trouve des lisseurs équivalents à régulation précise pour bien moins cher, ce qui rend le discours de prévention plus audible quand on ne culpabilise pas sur le budget.
Est-ce que vous observez la même chose côté médecine générale ou pédiatrie ? Et quels conseils pratiques donnez-vous concrètement ?
Merci d'avance pour vos retours.
Je travaille en service de dermatologie et je constate depuis un ou deux ans une hausse nette de jeunes patientes qui consultent pour un cuir chevelu abîmé et des cheveux cassants. À l'interrogatoire, on retrouve presque systématiquement un usage quotidien d'appareils chauffants poussés à 220 ou 230 degrés, parfois sur cheveux humides.
Je cherche des références récentes, articles ou recommandations, sur le seuil de température au-delà duquel la kératine se dégrade vraiment, pour pouvoir donner un message clair en consultation. J'ai vu circuler la valeur de 180 degrés comme limite raisonnable mais j'aimerais une source sérieuse plutôt qu'un chiffre de magazine.
Un point qui revient souvent aussi : beaucoup de patientes justifient l'achat d'un appareil hors de prix par l'idée qu'il abîmerait moins, alors qu'on trouve des lisseurs équivalents à régulation précise pour bien moins cher, ce qui rend le discours de prévention plus audible quand on ne culpabilise pas sur le budget.
Est-ce que vous observez la même chose côté médecine générale ou pédiatrie ? Et quels conseils pratiques donnez-vous concrètement ?
Merci d'avance pour vos retours.