Octobre 2025 : Papillomatose ORL et pulmonaire
Publié : lun. nov. 10, 2025 6:56 pm
#Papillomatose
Les papillomatoses respiratoires récurrentes (PRR) sont des infections chroniques et récurrentes à papillomavirus humain (HPV) touchant préférentiellement la muqueuse des voies aériennes supérieures. Plus de 180 sous-types d’HPV sont aujourd’hui identifiés. Les sous-types 6 et 11 ont une affinité particulière pour les cellules basales des épithéliums malpighiens tapissant les voies aérodigestives supérieures (VADS) (en particulier le larynx) ainsi que les voies génitales et anales (condylomes).
L’infection virale chronique induit la formation d’une lésion exophytique bénigne, le papillome, qui peut, en fonction de sa taille et de sa localisation, induire des complications mécaniques de type dysphonie et dyspnée.
Le spectre des atteintes décrites dans la PRR est très varié, de l’atteinte isolée non compliquée d’évolution spontanément favorable, aux maladies chroniques nécessitant des interventions régulières de désobstruction des voies aériennes. La description de cette pathologie étant récente, l’état actuel des connaissances est restreint, notamment en ce qui concerne sa physiopathologie, son épidémiologie et sa prise en charge.
Au cours de l’évolution naturelle de la maladie, les papillomes peuvent franchir les cordes vocales et envahir la trachée, les bronches puis le parenchyme pulmonaire.
Ces formes respiratoires basses se distinguent par leur particulière gravité marquée par un risque de transformation maligne.
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Les papillomatoses respiratoires récurrentes (PRR) sont des infections chroniques et récurrentes à papillomavirus humain (HPV) touchant préférentiellement la muqueuse des voies aériennes supérieures. Plus de 180 sous-types d’HPV sont aujourd’hui identifiés. Les sous-types 6 et 11 ont une affinité particulière pour les cellules basales des épithéliums malpighiens tapissant les voies aérodigestives supérieures (VADS) (en particulier le larynx) ainsi que les voies génitales et anales (condylomes).
L’infection virale chronique induit la formation d’une lésion exophytique bénigne, le papillome, qui peut, en fonction de sa taille et de sa localisation, induire des complications mécaniques de type dysphonie et dyspnée.
Le spectre des atteintes décrites dans la PRR est très varié, de l’atteinte isolée non compliquée d’évolution spontanément favorable, aux maladies chroniques nécessitant des interventions régulières de désobstruction des voies aériennes. La description de cette pathologie étant récente, l’état actuel des connaissances est restreint, notamment en ce qui concerne sa physiopathologie, son épidémiologie et sa prise en charge.
Au cours de l’évolution naturelle de la maladie, les papillomes peuvent franchir les cordes vocales et envahir la trachée, les bronches puis le parenchyme pulmonaire.
Ces formes respiratoires basses se distinguent par leur particulière gravité marquée par un risque de transformation maligne.
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