Nutrition et cancers digestifs
Publié : mer. sept. 11, 2024 8:58 pm
#Nutrition
#cancer
Facteur de risque modifiable, la nutrition est un levier clé de la prévention…
Le système digestif est exposé quotidiennement et en première ligne aux aliments et boissons que nous ingérons. La part des cancers digestifs attribuée à la nutrition dans son ensemble, c’est-à-dire l’alimentation mais aussi la composition corporelle (IMC, adiposité) et l’activité physique, est ainsi estimée à 45 % pour le côlonrectum, 34 % pour l’œsophage, 23 % pour le foie, 17 % pour l’estomac et la vésicule biliaire et 15 % pour le pancréas (au Royaume-Uni).
Dans les études épidémiologiques (effectif important, suivi prolongé, grand nombre d’informations collectées), les données nutritionnelles sont mises en relation avec l’apparition ou non d’un cancer à l’issue du suivi.
Des expertises internationales (p. ex : WCRF/AICR 2 , OMS-CIRC 3 ) ou nationales (INCa 4) en font régulièrement le bilan et évaluent leur cohérence et la plausibilité des résultats à la lumière de travaux expérimentaux sur les mécanismes sous-jacents.
Ce processus aboutit à l’attribution d’un « niveau de preuve » pour chaque association. Les évaluations disponibles (fin 2018) pointent l’implication de plusieurs facteurs nutritionnels dans le développement des cancers digestifs.
Lien masqué,veuillez vous inscrire et commenter pour voir le lien de téléchargement,merci.
Lien de téléchargement :
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Facteur de risque modifiable, la nutrition est un levier clé de la prévention…
Le système digestif est exposé quotidiennement et en première ligne aux aliments et boissons que nous ingérons. La part des cancers digestifs attribuée à la nutrition dans son ensemble, c’est-à-dire l’alimentation mais aussi la composition corporelle (IMC, adiposité) et l’activité physique, est ainsi estimée à 45 % pour le côlonrectum, 34 % pour l’œsophage, 23 % pour le foie, 17 % pour l’estomac et la vésicule biliaire et 15 % pour le pancréas (au Royaume-Uni).
Dans les études épidémiologiques (effectif important, suivi prolongé, grand nombre d’informations collectées), les données nutritionnelles sont mises en relation avec l’apparition ou non d’un cancer à l’issue du suivi.
Des expertises internationales (p. ex : WCRF/AICR 2 , OMS-CIRC 3 ) ou nationales (INCa 4) en font régulièrement le bilan et évaluent leur cohérence et la plausibilité des résultats à la lumière de travaux expérimentaux sur les mécanismes sous-jacents.
Ce processus aboutit à l’attribution d’un « niveau de preuve » pour chaque association. Les évaluations disponibles (fin 2018) pointent l’implication de plusieurs facteurs nutritionnels dans le développement des cancers digestifs.
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